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Counfrairiè  di Mantenèire de Sant-Jan en Vaucluso

Confrérie des Mainteneurs de Saint-Jean  en Vaucluse

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blason vaucluse

Siège Social:MJEP
(Adresse en cours de changement)
84700 SORGUES

Président: Alain NOUVEAU,
Vice-Président(e): Brigitte COUTELEN, et Jean-Pierre MOLINER
Trésorier: Jean-Claude FERREIRA,
Vice-trésorier: Gustave RAME,
Secrétaire: Yvette NOUVEAU,
Téléphone: 06-03-28-11-03
Email: elsa.raphael@orange.fr
Secrétaires-Adjoints(es): Georges AYME, et Claudine SABATIER-BERLUTI.



SANT-JAN EN PROUVÈNÇO


Aux Mainteneurs de la Saint Jean


Saint-Jean, Saint-Jean d'été, est dans notre Provence
La fête du soleil depuis la nuit des temps.
Fête d'enthousiasme et fête de jeunesse
Qui rend les hommes libre et les peuples contents.

E comme les anciens, et gardant leur science,
Tout autour du grand feu, vieillards et jouvenceaux,
Et filles et garçons, soyons dans l'allégresse,
Dansons la farandole ainsi qu'il nous convient.
**
Nos frères Catalans ont montré le chemin.
Nous ne sommes pas morts! Debout, et en avant
Dans ce monde actuel qui ne sait plus rire.
**
Dressons donc nos bûchers, et tous venons danser
Autour des flammes, et que notre Provence
Soit toute illuminée des feux de la Saint-Jean.




Livret               Lou regreta Pèire Fabre, de Pont de Sorgo,
fuguè l'un di bons oubrié di fiò de Sant Jan en Prouvenço.

Avié publica, en 1987, un librihoun que fasiè lou
pount de si recerco persounalo sus li tradicioun
de la Sant-Jan, sis óurigino e sa subre-vivènço au nostre.

Aquest librihoun vèn d'estre tourna edita pèr la
Counfrarié de Vaucluso di Fiò e
Tradicioun de Sant Jan.

L'atrouvarés de pouèmo, de chapitre sus lis erbo
de la Sant Jan, li tradicioun ligado à l'aigo, la
Janado, la respelido de la tradicioun en
Catalougno pièi en Prouvenço.



(64 pajo. Fourmat A4. Tèste en Prouvençau e en Francés. Enlusi de noumbróusi foutò  en coulour.)          







Saint Jean ! Saint Jean ! Saint Jean ! s'écriaient-ils.

"Toutes les collines étincelaient
Comme s'il avait plu des étoiles dans l'ombre !
Cependant la rafale folle
Emportait l'encens des collines
Et la rouge lueur des feux
Vers le Saint planant dans le bleu crépuscule.

                        Frédéric Mistral  "Mireille"


Sant Jan ! Sant Jan ! Sant Jan ! cridavon.
Touti li colo esbrihaudavon
Coume s'avié plóugu d'estello dins l'oumbrun !
Enterin la flamado folo
Empourtavo l'éncèns di colo
Emé di fiò la rougeirolo
Vers lou Sant, emplana dins lou blu calabrun.

                    Frederi Mistra  "Mirèio"

fagots




LOU FUE DE  SANT-JAN  LE FEU DE LA SAINT-JEAN

La nue de sant Jan dins nosto Prouvènço
Es que farandoulo emai que cansoun:
Meissounié, segaire, en rejouïssènço,
Fiheto, droulas en divertissènço,
Festejon pretout lou Sant dei meissoun.
La nue de sant Jan dins nosto Prouvènço
Es que farandoulo emai que cansoun.

Es un cacho-fue que mando sei flamo
En fènt brihauda milo lingo d’or;
Es lei meissounié que brulon la ramo,
Es subre lou fue lou mistrau que bramo,
Es lei jouvencèu que fan d’estrambord;
Es un cacho-fue que mando sei flamo
En fènt brihauda milo lingo d’or.

Dins l’aire si vis que de belugueto
Que de nouvèu fue, que de serpentèu;
La flamado mounto, e revertigueto
Dirias que dóu cèu toumbo d’esteleto,
E bello es la terro, e rouge es lou cèu.
Dins l’aire si vis que de belugueto
Que de nouvèu fue, que de serpentèu.

E nouesto Prouvènço es embalauvido,
En ausènt pretout de galoi refrin;
Lei galant jouvènt, lei fiho poulido
Danson à l’entour de la regalido
Au souen dei flahuto e dei tambourin.
E nouesto Prouvènço es embalauvido,
En ausènt pretout de galoi refrin. 

Es l’us counsacra, l’us de nouéstei rèire.
Fasen longo-mai lou fue de sant Jan,
E que longo-mai pousquen toui si vèire
Abra lou fougau e béure un bouen vèire!
Anen, meissounié, diguen  en cantant:
Es l’us counsacra, l’us de nouéstei rèire,
Fasen longo-mai lou fue de Sant Jan!
           

Aquest pouèmo de Pèire Mazière ei data de Marsiho, 27 de jun 1875,
e pareiguè dins l’Armana Prouvençau de 1876.


La nuit de la Saint-Jean dans notre Provençe
N'est que farandole et chanson aussi:
Moissonneurs, faucheurs, en réjouissance,
Filles et garçons, en divertissement,
On fête partout le Saint des moissons.
La nuit de la Saint-Jean dans notre Provence
N'est que farandole et chanson aussi.

C'est un feu de joie qui lance ses flammes
En faisant briller mille langues d'or;
Ce sont les moissonneurs brûlant la ramée,
C'est  sur le feu le mistral mugissant,
Ce sont les jeunes gens pleins d'enthousiasme;
C'est un feu de joie qui lance ses flammes
En faisant briller mille langues d'or.

Dans l'air on ne voit que des étincelles,
Que de nouveaux feux, que des serpenteaux;
La flamme monte, et agiles
Du ciel semblesnt tomber de petites étoiles,
Et la terre est belle, et rouge est le ciel.
Dans l'air on ne voit que des étincelles,
Que de nouveaux feux, que des serpenteaux.

Et notre Provence est toute éblouie
D'entendre partout de joyeux refrins;
Les charmants garçons et les jolies filles
Dansent autour du feu vif et clair,
Au son des flûtes et des tambourins.
Et notre Provence est toute éblouie
D'entendre partout de joyeux refrins.

C'est l'us consacré, l'us de nos ancêtres.
Et longtemps faisons le feu de la Sint-Jean,
Et que tous longtemps nous puissions nous voir
Allumer le feu et boire un bon veirre!
Allons moissonneurs, disons en chantant:
C'est l'us consacré, l'us de nos ancêtres.
Et longtemps faisons le feu de la Sint-Jean!

Ce poème de Pierre  Mazière est daté de Marseille, 27 juin 1875,
dans l'Armana Prouvençau de 1876.






LES HERBES DE LA SAINT-JEAN


 Par ces trois textes qui recouvrent une cinquantaine d'années, nous voyons que selon leur importance décroissante,
les fêtes de la Saint-Jean comportent trois éléments: le feu, l'eau et les plantes. Examinons-les tour à tour.

*******
    On employait le terme générique d'herbe-de-la-Saint-Jean pour désigner
 toutes ces plantes aromatiques cueillies à la Saint-Jean, car disait-on : "Saint-Jean brûle les mauvaises herbes et donne les bonnes."
millepertuis1 Mais ce nom était plus particulièrement attribué au mille-pertuis, bien qu'il fut aussi celui du caille-lait  (plante aimée des abeilles), de la cataire (les chats aiment s'y vautrer),
de la reprise (que l'on bénissait le jour de la Saint-Jean), de la toute-bonne, de l'armoise,
du chrysanthème commun, de la cynoglosse, de l'immortelle jaune et de l'herbe-au-vent
(qui croit dans les lieux découverts et que battent les vents). Tous ces noms,
 que nous trouvons dans le Trésor du Félibrige,  ne doivent pas nous faire oublier
que le nom d'herbe de la Saint-Jean s'applique' à toutes les simples, et que ces herbes,
cueillies au point du jour, étaient regardées comme des panacées.
    C'est pourquoi, partout où l'on trouvait des collines, les jeunes gens, mais aussi tout homme et toute femme du village qui est encore valide, gravissaient leur sommet afin d'être au point du jour tous prêts à ramasser
 toutes ces bonnes plantes dont les vertus étaient exaltées à l'aube de la Saint-Jean
et dont il fallait faire provision pour s'en servir dans le courant de l'année
 en cas de maladie.
    Et comme le temps imparti à cette récolte devait avoir lieu entre les premières lueurs de l'aurore et le lever du soleil,
 toutes les personnes valides étaient là pour accomplir dans la joie cette tâche brève et plaisante.
    Parmi toutes ces herbes la plus recherchée était le mille-pertuis, dont la fleur était réputée comme vulnéraire.
 Placées dans des flacons d'huile d'olive ces fleurs donnaient la célèbre huile rouge, dont Villeneuve nous a déjà parlé.
Mais poursuivons avec lui concernant les herbes :  A Marseille, dès le point du jour un marché est établi sur le Cours.
     On y voit, sur deux rangées, un long étalage de thym,  de romarin, de sauge, de laurier, de mélisse,bouquet
 de tilleul et de toutes sortes de plantes aromatiques.
     Toutes les fleurs de la saison, des branches d'arbres couvertes de fruits surmontent ces masses de verdure.
 Le Cours est à peine suffisant pour contenir la foule des acheteurs, qui font leurs provisions pour toute l'année.
    Comme le luxe s'introduit partout, ce qui n'était d'abord qu'un marché pour les gens du peuple, est devenue la promenade de la bonne compagnie.
Les dames y sont en négligé galant, les hommes en habit de campagne, depuis cinq heures du matin jusqu'à huit ou neuf  heures.
   
Ainsi au herbes déjà citées dans le «trésor du Félibrige» peut-on ajouter
    Comme herbes-de-la-Saint-Jean celles-ci-dessus : le thym, le romarin, la sauge,
 Le laurier, la mélisse, le tilleul.
    On pourra y adjoindre le bouillon-blanc (qui serait porte-bonheur), la rue (dont on parle peu dans le peuple, mais dont les vertus sont bien connues).
    A la Saint-Jean on cueille aussi le basilic (qui fleurit en cette saison). Enfin le Jour de la Saint-Jean on cueille des noix vertes : coupées en quatre, ou cinq morceaux et mises dans un flacon d’eau-de-vie, elles donneront,
 après une macération de cinquante jours,  l’eau de noix que l’on boit en cas de coliques.
    Aussi ne doit-on pas être étonné si les montagnes près des grandes villes étaient dépouillées de leurs herbes le matin de la Saint-Jean.
   





L'EAU


Un autre usage, la veille de la Saint-Jean, généralement après la crémation du bûcher,
était de se lancer de l'eau, au point d'en être inondé.
Cette "inondation" se prolongeait fort avant dans la nuit.
    Elles se faisaient au moyen de seringues de verre (appelées à Marseille seringues de la Saint-Jean).
Pour les remplir on se servait aussi bien de l'eau des ruisseaux que de celle des fontaines, 
fontaine1et l'on faisait jaillir cette eau à la figure des passants.
Dans d'autres endroits on se contentait de vider des pots pleins d'eau par les fenêtres. Le long de la mer et des rivières on s'élançait dans l'eau
 et l'on entrainait souvent 
les badauds qui étaient accourus pour voir.
    Cet usage se transforma ensuite en jet (dans le cou des jeunes filles)
d'eau de senteur au moyen de seringues ou de pistolets à eau. 
La rosée de la nuit de la Saint-Jean passait pour donner aux
plantes ses vertus guérisseuses. 

    C'est d'elle que les herbes de la Saint-Jean tenaient leur pouvoir ;
par elle que le mille-pertuis préservait la maison de la foudre ; à cause d'elle
aussi que le bouillon-blanc était un porte-bonheur.

    C'est aussi le jour de la Saint-Jean que l'on tirait l'horoscope.
On jetait ce jour-là de l’étain fondu dans un baquet plein d'eau et les
 jeunes filles
 cherchaient à deviner, d'après le dessin des filaments,
le métier de leur futur mari.
Les bêtes aussi participaient à la fête.
Les paysans faisaient traverser à leurs chevaux les braises du feu
et les baignaient dans les mares et les ruiseaux selon,
le double rite du feu et de l'eau.
Au commencement du XIX siècle de grandes processions de chevaux,
d'ânes et de mulets défilaient sur les routes pour aller recevoir la bénédiction dans les chapelles rurales.
    Il y avait aussi des courses  appelées en provençal " lou trin de la Sant Jan ".
    Ces fêtes du cheval ont été déplacées au lendemain, jour de la Saint-Eloi d'été.




Le FEU

Mais le plus important, ce qui peut-on dire a marqué de façon indélibile
 la nuit de la Saint-Jean est le FEU DE SAlNT-JEAN (dont certains étaient en forme de cabanes).
 On ne parlait que de ce feu le 23 Juin. Et le feu de Saint-Jean était si connu de tout le monde que tous les feux de joie
étaient appelés feux de Saint-Jean, à tel point que dans une "Pastorale" (l'Oulo d'Arpian, de Marius Chabrand),

 le berger Tonin dit à ses collègues, en parlant de la clarté qui illumine ciel et terre: "il semble qu'ils fêtent Saint-Jean,
feux2 là haut dans les nuages". De là vient que pour beaucoup de Provençaux
 (pour ne pas dire tous les vrais),  la Saint-Jean sans "feu" n'est plus la Saint-Jean.
Il fallait du temps pour préparer ce feu. Longtemps auparavant,
 les jeunes gens allaient de ferme en ferme pour quêter des fagots,
 des sarments de vigne, des copeaux (qu'ils allaient demander aux menuisiers) ;
 ils allaient aussi ramasser des broussailles ou des branches de romarin;
 on se servait aussi des genéts où les vers à soie avaient filé leur cocon.
 Aussi chacun gardait-il des sarments et des fascines pour la nuit de la Saint-Jean.

Et le tout servait à élever le grand bucher qui était l'œuvre collective de tous les habitants.
Au coucher du soleil on mettait le feu au bûcher. C'était souvent le curé, 
mais aussi le maire
 (surtout depuis qu'un édit royal de 1597, sous Henri IV, leur en avait donné le privilège) qui allumait ce feu.
 Alors s'ébranlaient les cloches des églises, et tous faisaient trois fois
 le tour du bûcher qui flambait.
 On tirait les boites et des coups de mousquet : pétards et serpenteaux
 fusaient de toutes parts, la joie brillait dans la nuit autour de ce feu
qui illuminait des visages réjouis.


La farandole se déroulait autour du feu de joie, puis dans les rues et sur les places du village.
Et lorsqu'on avait bien dansé la farandole, quand les danseurs commençaient à être fatigués, quand les flammes baissaient,
les jeunes gens se préparaient à traverser le bûcher rougeoyant.

 Les plus vaillants n'avaient pas peur de faire cette bravade qui, lorsqu'elle réussissait, donnait un grand prestige auprès
 des jeunes filles, et assurait au sauteur, très souvent, le mariage dans l'année.  


Enfin, lorsqu'il n'y avait plus que des braises tout le monde pouvait sauter.
C'étaient aussi le moment où l'on jetait les gousses d'ail dans les cendres rougeoyantes, et le lendemain matin les enfants
 venaient chercher ces gousses qui passaient pour préserver des fièvres.

 Toute la maisonnée les mangeait ensuite à son déjeuner. Le feu de Saint-Jean avait de nombreuses vertus :
 les vieillards s'y chauffaient le dos pour ne pas avoir de douleurs en fauchant ; les enfants devaient avaler de sa fumée
 a fin de mieux grandir


Quand les feux étaient faits avec les genêts ayant servi aux vers à soie,
 il arrivait parfois que quelques fils de soie échappaient à la combustion, on les retrouvait le lendemain dans les cendres.
 Ce sont ces "cheveux de Saint-Jean" que les enfants (et même les grandes personnes) allaient chercher le lendemain

On emportait dans les maisons de la cendre, du charbon de bois du bûcher,
car cela préservait le linge des points de. moisissure, les draps des mites et les maisons des incendies;
 il suffisait de le mettre dans les annoires.

Nous avons parlé de la bravade : il faut dire que jadis, dans les grandes villes de Provence,
 les Comtes avaient permis, au XIlle siècle, rétablissement de compagnies de tireurs d'arc ou "arbalétriers".
     Ces derniers étaient dirigés par un "Roi", désigné parmi les meilleurs tireur au papegai (oiseau de carton ou de bois peint),
 d'où le nom de "roi du papegai" qu'on lui donnait. Ces arbalétriers faisaient la ronde autour du feu ;
 lorsqu'ils eurent remplacé leurs arcs ou leurs arbalètes par des armes à feu,cette ronde avec décharge de mousquets
 prit le nom de bravade.

 Elle s'étendit ensuite aux jets de serpenteaux et, pour finir, au saut du feu quand les flammes étaient encore hautes.
    C'était le Roi des Arbalétriers qui conduisait la bravade.




Les Fagots de Saint-Jean


Confectionnés de brindilles,sarments (vise) ou lauriers,oliviers,
romarins, genêts, seront liés par des rubans de couleur
par exemple (rouge et jaune de la Provence)
ou aux couleurs de la ville
On peut distinguer sur le fagot le nom de l'Enfant, de l'Ecole,
de l'Association et ajouter un message d'espérance.
fagots





flamme1 flamme2
Arrivée de la Flamme du Canigou à Arles La Confrérie du Vaucluse vient chercher La flamme
flamme3 flamme4
Distribution de la flamme du Canigou à Arles
mourre_seve mourre2
Remise de la flamme du Canigou au Mourre de Sève à Sorgues







Recampado      Bedoin
camin de prouvenço tambourinaire
bénédiction fagots ensemble vocal contadin
Trelus escolo pont sorgo
les enfants de l'ouvèze la choumo di afouga
les enfants ouvèze-canto cigalo remise des médailles

 Photos: Recampado Bedoin (2010)




Le 23 Juin
La commune de  Bédoin  allume le feu au sommet du  Mont-Ventoux  avec la flamme récupée au Mourre de Sève


La Chapelle Sainte CROIX  au sommet du Ventoux  les Fagots de la recampado sont allumés
chapelle ste croix fagots
Intérieur de la Chapelle Le feu de la Saint Jean
int_chapelle fagots allumés

      

MESSAGE DE LA SAINT-JEAN  2010


Depuis 26 ans, nous allumons nos feux de la Saint Jean avec cette petite Flamme 
qui arrive du sommet  du Mont Canigou 
jusqu’aux cimes du Mont Ventoux.
 

Cette flamme, qui chaque année grandi de plus en plus, 
est pour tous les Mainteneurs
Européens un symbole de fraternité, d’amitié et de paix.

 
Par sa clarté, elle réchauffe le cœur de tous ceux 
qui sont unis dans le respect des traditions, qu’elles 
soient de Provence ou de Catalogne, 
de Belgique ou d’Italie,  rapprochant ainsi par 
ces liens les villes et villages de l’arc méditerranées, 
de Barcelone à Gènes. 

Cette année encore, un relais fraternel va permettre 
à cette flamme de poursuivre sa route et de faire  
briller la Saint Jean dans les yeux des enfants des pays  alpins.

Lucien Bonnet,
Président de la Maintenance

'Europe des traditions et de l'amitié
passe par les Feux de la Saint Jean

    

MESSAGE DE LA SANT-JAN  2010

Vint-e-siès an qu'atuban li fiò de sant jan
bono-di nosto flameto que, vengudo di mountagno dóu Canigou
arribo i cimo dóu Ventour !

Pichoto que pichoto, aquesto flamo noun fai que crèisse d'un an à l'autre,
e passo pèr tóuti li Mantenèire éuroupen coume simbole 
de fraternita, d'amista e de pas.

Sa clarta porto joio en tóuti aquéli qu'an dins lou cor lou respèt 
di tradiciuon prouvençalo, catalano, bèljo o italiano 
embessounant dins uno memo coumunioun li vilo e vilage 
de l'arc mieterran, despièi Barcilouno ensusqu'à Genova.

Longo-mai à la flamo sant-janenco.... qu'en 2010 
avance soun camin, aluminant lis iue de cade enfant di païs aupen !

Lucien Bonnet,

Président de la Maintenance


L'Europe des traditions et de l'amitié

passe par les Feux de la Saint Jean    








Les feux de la Saint-Jean dans les Villes et Villages



Arrivée de la flamme à Arles 2010
Distribution de la flamme au Mourre de Sève (Sorgues)
flamme arles st jean 2010
Diaporama Arles 2010
Saint Jean à Sorgues & (Mourre de Sève) 2010

Suite Mourre de Sève 2010
 





Feu de la Saint-Jean à Bédarrides 2010 ASB Cyclo
st jean 2010 asb cyclo
Photos: Bédarrides Ils ont  fait le relais de la flamme de Bédarrides à Bédoin
Photos: (cliquez)
Feu de la Saint-Jean Entraigues sur Sorgues 2010 Feu de la Saint-Jean les Valayans 2010
st_jean_entraigues valayans
Photos: Entraigues Photos: les Valayans
Feu Saint-Jean  à Velleron 2010 Feu Saint-Jean au Mont Ventoux 2010
velleron Ventoux
Photos: St-Jean Velleron  Photos: St-Jean Ventoux 
feu le pontet feu morières
Photos: Le Pontet Photos: Morières

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Congrés Istres
istres istres2
istres3 istres4
istres5 istres6
Congrés Salse le Chateau
salse1 salse2
salse3 salse4
Foyer Rural de Mormoiron
mormoiron1 mormoiron2


Relais Arles/Gap (Arrêt à Cabrières les Avignon)
cabrières1 cabrières2
cabrières3 cabrières4
cabrières5 cabrières6




Liste des villes ou villages qui adhérent à la Confrérie des Mainteneurs de  Saint-Jean en Vaucluse
Bédarrides Bédoin
Cabriéres les Avignon (en cours) Camaret
Carpentras Entraigues sur Sorgues
Le Pontet Le Thor
Monteux (en cours) Moriéres
Mormoiron Orange
Pernes Pernes / les Valayans
Saint Martin de Castillon (en cours) Sault
Sorgues Vaison la Romaine
Velleron



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