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Aux Mainteneurs de la Saint JeanSaint-Jean, Saint-Jean d'été, est dans notre Provence La fête du soleil
depuis la nuit des temps.
Fête
d'enthousiasme et fête de jeunesseQui rend les hommes libre et les peuples contents. E comme les anciens, et gardant leur science, Tout autour du grand feu, vieillards et jouvenceaux, Et filles et garçons, soyons dans l'allégresse, Dansons la farandole ainsi qu'il nous convient. ** Nos frères Catalans ont montré le chemin. Nous ne sommes pas morts! Debout, et en avant Dans ce monde actuel qui ne sait plus rire. ** Dressons donc nos bûchers, et tous venons danser Autour des flammes, et que notre Provence Soit toute illuminée des feux de la Saint-Jean. |
Lou
regreta Pèire
Fabre, de Pont de Sorgo,Avié publica, en 1987, un librihoun que fasiè lou pount de si recerco persounalo sus li tradicioun de la Sant-Jan, sis óurigino e sa subre-vivènço au nostre. Aquest librihoun vèn d'estre tourna edita pèr la Counfrarié de Vaucluso di Fiò e Tradicioun de Sant Jan. L'atrouvarés de pouèmo, de chapitre sus lis erbo de la Sant Jan, li tradicioun ligado à l'aigo, la Janado, la respelido de la tradicioun en Catalougno pièi en Prouvenço. (64 pajo. Fourmat
A4. Tèste en Prouvençau e en Francés.
Enlusi de
noumbróusi foutò en coulour.)
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Saint Jean ! Saint Jean ! Saint Jean ! s'écriaient-ils. "Toutes les collines étincelaient Comme s'il avait plu des étoiles dans l'ombre ! Cependant la rafale folle Emportait l'encens des collines Et la rouge lueur des feux Vers le Saint planant dans le bleu crépuscule. Frédéric Mistral "Mireille" Sant Jan ! Sant Jan ! Sant Jan ! cridavon. Touti li colo esbrihaudavon Coume s'avié plóugu d'estello dins l'oumbrun ! Enterin la flamado folo Empourtavo l'éncèns di colo Emé di fiò la rougeirolo Vers lou Sant, emplana dins lou blu calabrun. Frederi Mistra "Mirèio" |
| LOU
FUE DE SANT-JAN |
LE FEU DE LA SAINT-JEAN |
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La
nue de sant
Jan dins nosto Prouvènço Es
un cacho-fue
que mando sei flamo Dins
l’aire si
vis que de belugueto E
nouesto
Prouvènço es embalauvido, Es
l’us
counsacra, l’us de nouéstei rèire. Aquest pouèmo de
Pèire Mazière ei
data de Marsiho, 27 de jun 1875,
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La nuit de la Saint-Jean dans notre Provençe N'est que farandole et chanson aussi: Moissonneurs, faucheurs, en réjouissance, Filles et garçons, en divertissement, On fête partout le Saint des moissons. La nuit de la Saint-Jean dans notre Provence N'est que farandole et chanson aussi. C'est un feu de joie qui lance ses flammes En faisant briller mille langues d'or; Ce sont les moissonneurs brûlant la ramée, C'est sur le feu le mistral mugissant, Ce sont les jeunes gens pleins d'enthousiasme; C'est un feu de joie qui lance ses flammes En faisant briller mille langues d'or. Dans l'air on ne voit que des étincelles, Que de nouveaux feux, que des serpenteaux; La flamme monte, et agiles Du ciel semblesnt tomber de petites étoiles, Et la terre est belle, et rouge est le ciel. Dans l'air on ne voit que des étincelles, Que de nouveaux feux, que des serpenteaux. Et notre Provence est toute éblouie D'entendre partout de joyeux refrins; Les charmants garçons et les jolies filles Dansent autour du feu vif et clair, Au son des flûtes et des tambourins. Et notre Provence est toute éblouie D'entendre partout de joyeux refrins. C'est l'us consacré, l'us de nos ancêtres. Et longtemps faisons le feu de la Sint-Jean, Et que tous longtemps nous puissions nous voir Allumer le feu et boire un bon veirre! Allons moissonneurs, disons en chantant: C'est l'us consacré, l'us de nos ancêtres. Et longtemps faisons le feu de la Sint-Jean! Ce poème de Pierre Mazière est daté de Marseille, 27 juin 1875, dans l'Armana Prouvençau de 1876. |
LES HERBES DE LA SAINT-JEAN |
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Par ces trois textes qui recouvrent une cinquantaine d'années, nous voyons que selon leur importance décroissante, les fêtes de la Saint-Jean comportent trois éléments: le feu, l'eau et les plantes. Examinons-les tour à tour. *******
On employait le terme
générique d'herbe-de-la-Saint-Jean pour
désigner
toutes ces
plantes aromatiques cueillies à la
Saint-Jean, car disait-on : "Saint-Jean brûle les
mauvaises herbes et donne
les bonnes."
Mais
ce nom était
plus particulièrement attribué au
mille-pertuis, bien qu'il fut aussi celui du
caille-lait (plante aimée des abeilles),
de la cataire (les
chats aiment s'y vautrer), de
la reprise (que l'on bénissait le jour de la
Saint-Jean), de la toute-bonne, de l'armoise,
du chrysanthème commun, de la cynoglosse, de l'immortelle jaune et de l'herbe-au-vent (qui croit dans les lieux découverts et que battent les vents). Tous ces noms, que nous trouvons dans le Trésor du Félibrige, ne doivent pas nous faire oublier que le nom d'herbe de la Saint-Jean s'applique' à toutes les simples, et que ces herbes, cueillies au point du jour, étaient regardées comme des panacées. C'est pourquoi, partout où l'on trouvait des collines, les jeunes gens, mais aussi tout homme et toute femme du village qui est encore valide, gravissaient leur sommet afin d'être au point du jour tous prêts à ramasser toutes ces bonnes plantes dont les vertus étaient exaltées à l'aube de la Saint-Jean et dont il fallait faire provision pour s'en servir dans le courant de l'année en cas de maladie. Et comme le temps imparti à cette récolte devait avoir lieu entre les premières lueurs de l'aurore et le lever du soleil, toutes les personnes valides étaient là pour accomplir dans la joie cette tâche brève et plaisante. Parmi toutes ces herbes la plus recherchée était le mille-pertuis, dont la fleur était réputée comme vulnéraire. Placées dans des flacons d'huile d'olive ces fleurs donnaient la célèbre huile rouge, dont Villeneuve nous a déjà parlé. Mais poursuivons avec lui concernant les herbes : A Marseille, dès le point du jour un marché est établi sur le Cours. On y voit, sur deux rangées, un long étalage de thym, de romarin, de sauge, de laurier, de mélisse, ![]() de tilleul et de toutes sortes de plantes aromatiques. Toutes les fleurs de la saison, des branches d'arbres couvertes de fruits surmontent ces masses de verdure. Le Cours est à peine suffisant pour contenir la foule des acheteurs, qui font leurs provisions pour toute l'année. Comme le luxe s'introduit partout, ce qui n'était d'abord qu'un marché pour les gens du peuple, est devenue la promenade de la bonne compagnie. Les dames y sont en négligé galant, les hommes en habit de campagne, depuis cinq heures du matin jusqu'à huit ou neuf heures. Ainsi au herbes déjà citées dans le «trésor du Félibrige» peut-on ajouter Comme herbes-de-la-Saint-Jean celles-ci-dessus : le thym, le romarin, la sauge, Le laurier, la mélisse, le tilleul. On pourra y adjoindre le bouillon-blanc (qui serait porte-bonheur), la rue (dont on parle peu dans le peuple, mais dont les vertus sont bien connues). A la Saint-Jean on cueille aussi le basilic (qui fleurit en cette saison). Enfin le Jour de la Saint-Jean on cueille des noix vertes : coupées en quatre, ou cinq morceaux et mises dans un flacon d’eau-de-vie, elles donneront, après une macération de cinquante jours, l’eau de noix que l’on boit en cas de coliques. Aussi ne doit-on pas être étonné si les montagnes près des grandes villes étaient dépouillées de leurs herbes le matin de la Saint-Jean. |
L'EAU |
| Un autre usage, la veille de la Saint-Jean, généralement après la crémation du bûcher, était
de se lancer de
l'eau, au point d'en être
inondé.
Cette
"inondation" se prolongeait
fort avant dans la
nuit.
Elles
se faisaient au moyen de seringues de verre (appelées
à
Marseille
seringues
de la Saint-Jean).
Pour les remplir on
se servait aussi bien de l'eau des
ruisseaux que de celle des fontaines, et l'on faisait
jaillir cette eau à la figure
des passants.Dans
d'autres endroits on se
contentait de vider des pots
pleins
d'eau par les fenêtres. Le long de la mer et des
rivières on
s'élançait dans
l'eau
et l'on entrainait souvent les badauds qui étaient accourus pour voir. Cet usage se transforma ensuite en jet (dans le cou des jeunes filles) d'eau de senteur au moyen de seringues ou de pistolets à eau. La rosée de la nuit de la Saint-Jean passait pour donner aux plantes ses vertus guérisseuses. C'est d'elle que les herbes de la Saint-Jean tenaient leur pouvoir ; par elle que le mille-pertuis préservait la maison de la foudre ; à cause d'elle aussi que le bouillon-blanc était un porte-bonheur. C'est aussi le jour de la Saint-Jean que l'on tirait l'horoscope. On jetait ce jour-là de l’étain fondu dans un baquet plein d'eau et les jeunes filles cherchaient à deviner, d'après le dessin des filaments, le métier de leur futur mari. Les bêtes aussi participaient à la fête. Les paysans faisaient traverser à leurs chevaux les braises du feu et les baignaient dans les mares et les ruiseaux selon, le double rite du feu et de l'eau. Au commencement du XIX siècle de grandes processions de chevaux, d'ânes et de mulets défilaient sur les routes pour aller recevoir la bénédiction dans les chapelles rurales. Il y avait aussi des courses appelées en provençal " lou trin de la Sant Jan ". Ces fêtes du cheval ont été déplacées au lendemain, jour de la Saint-Eloi d'été. |
Le FEU |
| Mais le plus important, ce qui
peut-on dire a marqué de façon
indélibile la
nuit
de la Saint-Jean est le FEU DE SAlNT-JEAN (dont certains
étaient en forme de cabanes).
On
ne
parlait que de ce feu le 23 Juin. Et le feu de Saint-Jean
était si connu de tout le monde
que tous les feux de joie
le berger
Tonin dit à ses collègues, en parlant de la
clarté qui illumine ciel et terre: "il semble qu'ils
fêtent Saint-Jean,étaient appelés feux de Saint-Jean, à tel point que dans une "Pastorale" (l'Oulo d'Arpian, de Marius Chabrand), là
haut dans les nuages". De là vient que pour beaucoup de
Provençaux (pour
ne pas dire tous
les vrais), la
Saint-Jean sans "feu" n'est plus la Saint-Jean.
Il
fallait du temps
pour préparer ce feu. Longtemps auparavant,
les
jeunes gens allaient de ferme en ferme pour quêter des
fagots,
des
sarments de vigne, des
copeaux
(qu'ils
allaient demander aux menuisiers) ;
ils
allaient aussi ramasser des broussailles ou des branches de romarin;
on
se
servait aussi des genéts où les vers à
soie avaient filé leur cocon.
Aussi
chacun gardait-il des sarments et des fascines pour la nuit de la
Saint-Jean.
Et
le tout servait
à élever le grand bucher qui était
l'œuvre collective de tous les habitants.
Au
coucher du
soleil on mettait le feu au bûcher. C'était
souvent le curé,
mais aussi le maire (surtout
depuis qu'un édit royal de 1597, sous Henri IV, leur en
avait donné le privilège) qui
allumait ce feu.
Alors
s'ébranlaient les cloches des
églises, et tous faisaient trois fois
le tour du bûcher qui flambait. On
tirait
les boites et des coups de mousquet : pétards et serpenteaux
fusaient
de toutes
parts, la
joie
brillait dans la nuit autour de ce feu
qui illuminait des visages réjouis. La
farandole se
déroulait autour du feu de joie, puis dans les rues et sur
les places du village.
Et
lorsqu'on avait
bien dansé la farandole, quand les danseurs
commençaient à être
fatigués, quand les flammes
baissaient,
les jeunes gens se préparaient à traverser le bûcher rougeoyant. Les
plus
vaillants n'avaient pas peur de faire cette bravade qui, lorsqu'elle
réussissait, donnait
un grand prestige auprès
des jeunes filles, et assurait au sauteur, très souvent, le mariage dans l'année. Enfin,
lorsqu'il
n'y avait plus que des braises tout le monde pouvait sauter.
C'étaient
aussi le moment où l'on jetait les gousses d'ail dans les
cendres rougeoyantes, et le
lendemain matin les enfants
venaient chercher ces gousses qui passaient pour préserver des fièvres. Toute
la
maisonnée les mangeait ensuite à son
déjeuner. Le feu de Saint-Jean avait de nombreuses vertus :
les
vieillards s'y chauffaient le dos pour ne pas avoir de douleurs en
fauchant ; les enfants
devaient avaler de sa fumée
a fin de mieux grandir Quand
les feux
étaient faits avec les genêts ayant servi aux vers
à soie,
il
arrivait parfois que quelques fils de soie échappaient
à la combustion, on les retrouvait le lendemain dans les
cendres.
Ce
sont
ces "cheveux de Saint-Jean" que les enfants (et même les
grandes personnes) allaient chercher le lendemain
On
emportait dans
les maisons de la cendre, du charbon de bois du bûcher,
car
cela
préservait le linge des points de. moisissure, les draps des
mites et les maisons des incendies;
il
suffisait de le mettre dans les annoires.
Nous
avons
parlé de la bravade : il faut dire que jadis, dans
les grandes villes de Provence,
les
Comtes avaient permis, au XIlle siècle,
rétablissement de compagnies de tireurs d'arc ou
"arbalétriers".
Ces
derniers étaient dirigés par un "Roi",
désigné parmi les meilleurs tireur au papegai
(oiseau de carton ou de bois peint),
d'où
le nom de "roi du papegai" qu'on lui donnait. Ces
arbalétriers faisaient la ronde autour du feu ;
lorsqu'ils
eurent remplacé leurs arcs ou leurs arbalètes par
des armes à feu,cette ronde avec
décharge de mousquets
prit le nom de bravade. Elle
s'étendit ensuite aux jets de serpenteaux et, pour finir, au
saut du feu quand les flammes étaient encore hautes.
C'était
le Roi des Arbalétriers qui conduisait la bravade.
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Les Fagots de Saint-Jean |
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Confectionnés de brindilles,sarments (vise) ou lauriers,oliviers, romarins, genêts, seront liés par des rubans de couleur par exemple (rouge et jaune de la Provence) ou aux couleurs de la ville On peut distinguer sur le fagot le nom de l'Enfant, de l'Ecole, de l'Association et ajouter un message d'espérance. |
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| Arrivée de la Flamme du Canigou à Arles | La Confrérie du Vaucluse vient chercher La flamme |
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| Distribution de la flamme du Canigou à Arles | |
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| Remise de la flamme du Canigou au Mourre de Sève à Sorgues | |
| Recampado Bedoin | |
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| La Chapelle Sainte CROIX au sommet du Ventoux | les Fagots de la recampado sont allumés |
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| Intérieur de la Chapelle | Le feu de la Saint Jean |
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MESSAGE DE LA SAINT-JEAN 2010 Depuis
26
ans, nous allumons
nos feux de la Saint Jean avec cette petite Flamme Cette
flamme, qui chaque année grandi de plus en plus,
Cette
année
encore, un relais fraternel va permettre
Lucien
Bonnet, 'Europe
des traditions et de l'amitié
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MESSAGE DE LA SANT-JAN
2010
Vint-e-siès
an qu'atuban li fiò de sant jan Pichoto
que pichoto, aquesto flamo noun fai que crèisse d'un an
à l'autre, Sa
clarta porto joio en tóuti aquéli qu'an dins lou
cor lou respèt Longo-mai
à la flamo sant-janenco.... qu'en 2010 Lucien Bonnet, Président
de la Maintenance L'Europe des traditions et de l'amitié passe par les Feux de la Saint Jean
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| Arrivée
de la flamme
à Arles 2010 |
Distribution de la flamme au Mourre de Sève (Sorgues) |
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| Diaporama
Arles 2010 |
Saint
Jean à Sorgues & (Mourre de Sève) 2010 Suite Mourre de Sève 2010 |
| Feu de la Saint-Jean à Bédarrides 2010 | ASB Cyclo |
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| Photos: Bédarrides | Ils ont fait le relais
de la flamme de Bédarrides à Bédoin Photos: (cliquez) |
| Feu de la Saint-Jean Entraigues sur Sorgues 2010 | Feu de la Saint-Jean les Valayans 2010 |
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| Photos: Entraigues | Photos: les Valayans |
| Feu Saint-Jean à Velleron 2010 | Feu Saint-Jean au Mont Ventoux 2010 |
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| Photos: St-Jean Velleron | Photos: St-Jean Ventoux |
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| Photos: Le Pontet | Photos: Morières |
| Congrés Istres | |
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| Congrés Salse le Chateau | |
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| Foyer Rural de Mormoiron | |
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| Relais Arles/Gap (Arrêt à Cabrières les Avignon) | |
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| Liste des villes ou villages qui adhérent à la Confrérie des Mainteneurs de Saint-Jean en Vaucluse | |
| Bédarrides | Bédoin |
| Cabriéres les Avignon (en cours) | Camaret |
| Carpentras | Entraigues sur Sorgues |
| Le Pontet | Le Thor |
| Monteux (en cours) | Moriéres |
| Mormoiron | Orange |
| Pernes | Pernes / les Valayans |
| Saint Martin de Castillon (en cours) | Sault |
| Sorgues | Vaison la Romaine |
| Velleron | |